Palestinian president Mahmud Abbas holds a placard showing maps of (L to R) historical Palestine, the 1947 United Nations partition plan on Palestine, the 1948-1967 borders between the Palestinian territories and Israel, and a current map of the Palestinian territories without Israeli-annexed areas and settlements, as he attends an Arab League emergency meeting discussing the US-brokered proposal for a settlement of the Middle East conflict at the league headquarters in the Egyptian capital Cairo on February 1, 2020. (Photo by Khaled DESOUKI / AFP)

Ce qui me déçoit le plus, c’est qu’il y a quelques membres de la droite israélienne qui s’opposent à ce plan, principalement plusieurs dirigeants municipaux influents de Judée-Samarie.

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Ces derniers jours, ces responsables ont lancé une campagne malheureuse pour délégitimer le plan et induire le peuple israélien en erreur quant aux faits et aux détails du plan.

Ce faisant, ils affirment que le plan vise à établir un État terroriste au cœur d’Israël.

Faux.

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Le plan prévoit spécifiquement que l’Autorité palestinienne disposera de quatre ans pour changer son comportement. S’il choisit de le faire, il devra renoncer à la terreur et à la violence, mettre un terme à son incitation et à sa glorification des meurtriers, ainsi qu’à son programme brut de rémunération au prix de la mort.

En outre, il serait contraint de réformer son système éducatif pour inclure la reconnaissance de l’État juif. Si les Palestiniens devenaient comme le Canada, ce ne serait guère un «État terroriste».

Ces responsables affirment également que, selon le plan, ce plan se ferait « aux dépens des communautés juives de Judée-Samarie ».

Faux.

Dans le cadre de ce plan, aucun Juif ou Arabe ne serait contraint de quitter son domicile. Bien que les propositions précédentes aient suggéré que des centaines de milliers de personnes évacuent leurs résidences, ce que le désengagement de Gaza a révélé catastrophique, ce plan maintiendra toutes les communautés existantes intactes.
Ils affirment également qu’une meilleure opportunité pourrait se présenter à l’avenir.

Ne sois pas trop sûr.

Si Israël rejette le plan Trump, une future administration américaine pourrait profiter de ce rejet et nous offrir beaucoup moins. Si Israël accepte et met en œuvre le plan Trump, il serait presque impossible pour un futur président américain qui est moins sympathique à Israël de changer les faits sur le terrain. Et si en effet un futur président souhaite s’appuyer sur le plan Trump et nous en offrir plus, il n’aura pas à repartir de zéro.

Il y a un dicton talmudique:
« Tafasta Meruba, Lo Tafasta. »
« Si vous voulez tout, vous perdez tout. »

Israël ne peut pas saisir la Judée et la Samarie à la fois. Nous ne pouvons même pas saisir la totalité de la zone C à la fois. Si nous l’exigeons, nous perdons tout. Ne soyons pas comme ceux qui ne manquent jamais une occasion de manquer une occasion. Prenons ce qui nous est offert et tirons le meilleur parti de celui-ci. C’est tout simplement la meilleure offre jamais faite pour nous.



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