Tout dans cette affaire est déchirant.

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Le sort d’une enseignante de maternelle à la retraite, battue puis jetée par une fenêtre.

Le caractère évasif de savoir si un meurtre a été commis en criant «J’ai tué le diable!» était ou n’était pas un acte antisémite.

Le silence des groupes féministes qui font généralement un travail remarquable en faveur des femmes battues et des victimes de violence domestique, mais qui n’avaient rien à dire sur cette affaire.

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La décision de décembre 2020 de la cour d’appel, confirmée par la Haute Cour le 17 avril, selon laquelle Kobili Traoré, le meurtrier, dont le casier judiciaire contient une vingtaine de condamnations, a été, dans ce cas, surmonté d’un épisode délirant et n’a donc pas pu être tenu pénalement responsable.

Sans parler des bonnes âmes qui, percevant clairement que les tribunaux ont parlé mais que justice n’a pas été rendue, ne cessent de répéter qu’elles «comprennent les sentiments de la communauté juive», comme s’il s’agissait de cette dernière seule, et non de la nation française dans son ensemble , qui avait des raisons de se sentir trompé par un procès, rendant impossible la clôture.

Face à cette défaite juridique et morale, je propose trois observations.

Premièrement, étant donné que les juges sont des mortels ordinaires, soumis à des préjugés, à des erreurs de jugement et même à des émotions, il n’est pas inapproprié, contrairement aux affirmations omniprésentes du contraire, de «commenter une décision de justice».

En effet, le déraillement infligé par la Haute Cour est révoltant.

En effet, nous vivons dans un pays, la France, où un homme qui jette son chien de son quatrième étage est condamné à un an de prison, alors que s’il assassine une vieille femme juive, il ne peut encourir aucune conséquence.

En effet, il est inquiétant de savoir que le meurtrier, qui n’avait pas d’antécédents de problèmes psychiatriques, qui n’a souffert et ne souffre d’aucune pathologie, et qui, depuis son hospitalisation, n’a reçu aucun médicament, retrouvera bientôt sa liberté.

Et, non, il n’est pas inapproprié de s’inquiéter de l’état d’un système juridique qui est trop souvent prisonnier de la culture des excuses: à Sarcelles, on a été témoin de l’incapacité d’appeler par son nom propre l’acte d’un individu armé d’un couteau qui a attaqué trois personnes quittant une synagogue portant des kippots.



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