Les dernières attaques du Hamas et du Jihad islamique contre Israël, qui ont entraîné le tir de quelque 700 roquettes sur des cibles civiles israéliennes et la mort de quatre Israéliens, résultaient d’un jeu de pouvoir complexe et d’une guerre de prestige opposant plusieurs puissances arabes au Moyen-Orient.

Le Qatar, qui injecte de l’argent dans Gaza pour apaiser les tensions dans la bande de Gaza, a décidé de retenir les fonds pour tenter de faire pression sur l’Égypte et d’affaiblir son emprise sur la Bande de Gaza. Cela a poussé les groupes terroristes à attaquer Israël, afin de générer une pression et d’obtenir les fonds souhaités.

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Simultanément, l’Iran a exercé des pressions sur les groupes terroristes qu’il soutient à Gaza, en réponse aux pressions exercées sur lui par les États-Unis et Israël.

Un document de renseignement de l’Autorité palestinienne obtenu par TPS décrit un jeu d’échecs aux multiples facettes joué par plusieurs pays du Moyen-Orient sur le tableau à Gaza.

Le Qatar a traîné sur ses pieds et n’a pas transféré le dernier transfert de fonds à Gaza, à la veille du ramadan, pour lutter contre l’Egypte, avec laquelle il est en concurrence pour le contrôle de la bande de Gaza. L’Égypte a toujours été le médiateur, tandis que le Qatar souhaite maintenant avoir son mot à dire sur l’avenir de Gaza car il paie pour réhabiliter la bande de Gaza.

Le Qatar est le patron des Frères musulmans au Moyen-Orient et un grand partisan du Hamas.

L’Égypte et le Qatar ont connu des tensions et ont même rompu leurs relations diplomatiques en 2017. Le Qatar a soutenu le président égyptien destitué, Muhammad Morsi, un dirigeant des Frères musulmans. Les forces en place dirigent maintenant l’Egypte.

Le rapport de renseignement de l’Autorité palestinienne a également indiqué que l’Iran avait joué un rôle important dans le déclenchement des hostilités. L’Iran a poussé le Jihad islamique, qu’il finance, et sa faction de partisans du Hamas à attaquer Israël, en réponse aux pressions américaines et aux tensions grandissantes qui ont suivi l’envoi par les États-Unis d’un porte-avions dans le golfe Persique.

L’Égypte, pour sa part, a précisé qu’elle ne permettrait pas au Qatar et à l’Iran d’avoir leur mot à dire sur les événements à Gaza et a exprimé sa colère contre le Hamas, qui dirige la bande de Gaza.

Le Jihad islamique affirme son pouvoir, tandis que les membres du Hamas se battent entre eux au sujet de leur allégeance à l’Iran.

Le Qatar a présenté des demandes au nom du Hamas à Israël en échange des fonds transférés à Gaza, mais Israël les a refusées, a ajouté le rapport.

Le Hamas et l’Égypte s’opposent également au rôle joué par l’Égypte en tant que médiateur, le Hamas l’accusant d’être un «agent israélien».

En résumé, les conflits internes et les tensions au sein du monde arabe se sont accumulés et ont explosé dans la bande de Gaza, faisant payer un lourd tribut à Israël et à ses citoyens…

C’est aussi cela que l’on vous cache , CQVC…