Les États-Unis ont passé de nombreuses années à entraîner et à équiper l’armée nationale afghane, et pourtant elle s’est pliée comme un château de cartes devant les forces des talibans, et ses soldats ont rapidement changé leur treillis militaire pour une tenue civile.

Soyez le premier informé - Rejoignez notre page Facebook.

Ils n’avaient pas la « volonté de se battre » pour leur pays, a déclaré le président Joe Biden dans son discours du 16 août alors que des milliers d’Afghans désespérés fuyaient vers l’aéroport international Hamid Karzai de Kaboul.

Quelles sont les chances que le scénario afghan se répète en Cisjordanie, où le gouvernement de l’Autorité palestinienne est de plus en plus impopulaire, les conditions économiques sont désastreuses et le mécontentement public grandit ?

En juin, quelques semaines après la fin de la guerre la plus récente à Gaza, un sondage d’opinion réalisé en Cisjordanie et dans la bande de Gaza par le Centre palestinien de recherche sur les politiques et les sondages, dirigé par le Dr Khalil Shikaki, a révélé une forte augmentation des la popularité du Hamas.

🟦 ANNONCE 🟦

Cinquante-trois pour cent des personnes interrogées ont déclaré que « le Hamas méritait le plus de représenter et de diriger le peuple palestinien ». Seuls 14% préfèrent le parti rival du Fatah, dirigé par le président de l’AP et président du Fatah Mahmoud Abbas.

Puis est venu le meurtre, le 24 juin, de Nizar Banat, un militant politique d’Hébron, aux mains des forces de sécurité de l’Autorité palestinienne. Des manifestations sans précédent ont secoué les villes palestiniennes. Compte tenu de la crise économique actuelle, du déficit budgétaire et de la diminution de l’aide internationale, la situation sur le terrain semblait devenir rapidement incontrôlable.

Le nouveau gouvernement israélien a rapidement compris le défi. Il a augmenté le nombre de permis d’entrée en Israël pour les travailleurs palestiniens et a renoué des liens directs avec Abbas, afin d’empêcher l’effondrement économique et de promouvoir une coopération accrue en matière de sécurité.

On ne sait toujours pas si ces mesures s’avéreront efficaces et éviteront la crise. La grande question demeure : qu’arrivera-t-il à l’Autorité palestinienne si Israël choisit de ne pas s’impliquer au moment où les choses se passent ? Les services de sécurité palestiniens seraient-ils capables de défendre leurs dirigeants contre leurs rivaux – le Hamas et d’autres factions palestiniennes – si Israël se retirait de Judée Samarie comme les États-Unis l’ont fait d’Afghanistan ?



IMPORTANT : Le fil d'actualité Facebook est sélectif depuis quelques semaines. Pour voir nos articles sur votre fil d'actualité : 1 - Allez sur "Favoris" à gauche du fil d'actualités. 2 - Gérer vos favoris en choisissant Sabrina Netivot ou notre Page Infos Israel News