À la mi-octobre, après l’annonce par le président américain Donald Trump d’un retrait des troupes américaines du nord de la Syrie, l’armée du président turc Recep Tayyip Erdoğan a envahi la zone sous contrôle kurde.

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Ankara considère les Kurdes du nord de la Syrie comme des terroristes affiliés au PKK qui, pour vouloir la liberté, sont considérés comme une menace sérieuse pour la sécurité nationale turque. L’élimination de l’autonomie kurde est une priorité essentielle pour Erdoğan depuis le début de la guerre civile syrienne en 2011.

Le retrait américain de la zone frontalière avec la Turquie était évidemment perçu par Erdoğan comme un feu vert pour une invasion, qu’il attendait depuis près d’une décennie. Bien qu’il n’y ait aucun doute sur l’effet dévastateur que cette décision a et continuera d’avoir sur les Kurdes, il reste à savoir si et dans quelle mesure elle affectera Israël, un pays voisin qui a soutenu l’indépendance kurde et craint à juste titre une prise de pouvoir iranienne encore plus grande en Syrie.

Sans surprise, les ennemis d’Israël ont immédiatement défendu la sortie annoncée de Trump et ont salué l’invasion d’Erdoğan. Prenez le Hamas, l’organisation terroriste qui gouverne la bande de Gaza, par exemple.

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Le Hamas, comme la Turquie, cherche non seulement à détruire Israël, mais a également des liens étroits avec le gouvernement Erdoğan. La branche militaire du Hamas maintient un bureau à Istanbul, malgré la pression internationale sur la Turquie pour la fermer.



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