Un phénomène rare s’est produit en Israël il y a plusieurs jours: Mohammed Saoud, étudiant en droit à l’université de Riyad, citoyen saoudien et blogueur populaire, s’est rendu en Israël à l’invitation du ministère des Affaires étrangères. Saoud a même visité le mont du Temple. Malheureusement, Saoud a non seulement enduré menaces et vulgarités lors de sa visite, mais on lui a craché dessus et des chaises lui ont été lancées. Cela n’a pas été fait par les Juifs, mais par ses camarades Arabes. 

Des hommes d’affaires palestiniens ont assisté à l’atelier «Paix pour la prospérité» organisé à Bahreïn à la fin du mois de juin, au mépris des ordres de Ramallah. Leur délégation s’est jointe à des hommes d’affaires israéliens et arabes avec un risque personnel considérable. Plusieurs ont été rapidement arrêtés par l’Autorité palestinienne à leur retour, mais ont été relâchés sous la pression des États-Unis.

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Voir les Arabes et les Palestiniens prêts à prendre de grands risques personnels pour manifester leur soutien à Israël est la preuve des changements en cours au Moyen-Orient. Ces personnes veulent et soutiennent la souveraineté juive. 

De manière tragique, un grand nombre de Juifs à l’intérieur et à l’extérieur d’Israël ne voient pas la prospérité, la sécurité et la paix dont ces Arabes savent trés bien que la souveraineté juive apportera que du bien pour les deux peuples. Ils sont coincés dans un état d’apaisement illogique et inutile. Certains ont même adhéré à des organisations antisémites arabes et se sont associés à elles, convaincus à l’aveuglette que soutenir la politique de boycott anti-Israël et le paradigme de deux États est la voie de la paix.

L’échec des accords d’Oslo a prouvé à quel point cet état d’esprit est tragiquement erroné. La vision de ces Juifs libéraux est compromise, ce qui les empêche de capitaliser sur les changements majeurs dans la région qui profiteront aux Arabes, aux Juifs et au monde. 

L’apaisement est non seulement myope, mais dangereusement addictif. Cela induit un «fort» à court terme qui justifie le fait d’ignorer les conséquences auxquelles les générations futures devront faire face. L’intoxication de l’apaisement a aveuglé même certains des plus hauts responsables israéliens.