Le ministre de la Justice, Benny Gantz, a rencontré aujourd’hui des organisations qui luttent contre la violence domestique et la violence à l’égard des femmes et a annoncé son intention de promouvoir la loi sur l’utilisation de bracelets de suivi électroniques contre les hommes accusés de violence domestique. Le projet de loi sera examiné par la Commission législative ministérielle en même temps que l’adhésion d’Israël à la Convention d’Istanbul sur la prévention de la violence domestique.

Soyez le premier informé - Rejoignez notre page Facebook.

Le pays ne s’est pas encore remis du meurtre choquant de Diana Raz, 32 ans, consultante en relations familiales et mère de 4 enfants, le 5 février, lorsque son mari, le policier Amir Raz, lui a tiré deux balles avec une arme de service après une dispute. Au moment du meurtre, leurs enfants, âgés de 1 à 7 ans, étaient à la maison.

Selon le ministre de la Justice, le meurtre de Diana Raz « est une preuve supplémentaire que nous souffrons non seulement du coronavirus, mais aussi du virus croissant de la violence domestique ». Il a ajouté que le but des initiatives législatives qu’il promeut est « d’empêcher le prochain meurtre, ainsi que de donner à chacun un sentiment de sécurité et de soutien de l’Etat face à la violence ».

Ces dernières semaines, le ministre a tenu une série de consultations avec des organisations de la société civile impliquées dans l’aide aux victimes de violence domestique, aux victimes de crimes sexuels, ainsi qu’avec des centres municipaux pour femmes.

🟦 ANNONCE 🟦

La loi GPS sur la surveillance électronique des suspects de violence domestique vise à protéger les victimes de violence domestique, qui ne sont pas toujours protégées par des ordonnances restrictives et libérées sous caution, les tyrans de la famille reviennent pour se venger.

Gantz a également annoncé que le ministère de la Justice commencera à travailler sur l’adhésion d’Israël à la Convention d’Istanbul, un accord international du Conseil de l’Europe contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique, qui a déjà été ratifié par 46 pays et l’Union européenne.

La Convention d’Istanbul crée un cadre juridique complet et une approche pour lutter contre la violence à l’égard des femmes. Les États qui le ratifient doivent criminaliser une série de crimes, notamment: les abus psychologiques, le harcèlement criminel, les sévices physiques, les abus sexuels, y compris le viol, le mariage forcé, les mutilations génitales féminines, l’avortement forcé, la stérilisation forcée et les crimes d’honneur.



IMPORTANT : Le fil d'actualité Facebook est sélectif depuis quelques semaines. Pour voir nos articles sur votre fil d'actualité : 1 - Allez sur "Favoris" à gauche du fil d'actualités. 2 - Gérer vos favoris en choisissant Sabrina Netivot ou notre Page Infos Israel News